Notre équipe grandit!

29 janvier 2014

Plus de chroniques et un contenu encore plus diversifié, voilà ce que votre magazine Portrait vous offrira dorénavant. Trois nouveaux collaborateurs s’ajoutent à l’équipe. Dynamiques, curieux et branchés, ils apporteront chacun une touche particulière au magazine, inspirée de leur sphère d’activité respective. Portrait vous les présente.

Élisa Cloutier

Même si elle n’a que 28 ans, Élisa Cloutier a déjà quelques années de métier derrière la cravate. Elle a d’abord fait ses classes à l’Université Laval, tant en y obtenant un diplôme en communication, profil journalisme, qu’en y animant une émission à CHYZ, Donne-moi un french, ainsi nommée pour désigner son contenu de chansons francophones… « J’avais beaucoup de latitude dans le contenu de l’émission et j’ai beaucoup appris pendant cette période-là », souligne-t-elle. Élisa s’est ensuite retrouvée au bulletin de nouvelles à CFEL-FM 102,1, à Lévis, grâce à une vacance (un congé de maternité) et à son insistance à vouloir la combler. « J’ai eu ma chance, mais j’ai travaillé dur. Durant deux ans et demi, je me suis levée à 3 h 30 du matin. »

Aujourd’hui, cinq plus tard, CFEL est devenue CKOI et Élisa collabore à l’émission Le retour des Justiciers Masqués. « Je suis journaliste et coanimatrice, je livre les bulletins de nouvelles, commente les événements culturels de Québec et les faits insolites. » Elle anime aussi, à l’occasion, à WKND radio et affirme qu’elle « tripe beaucoup à faire ça ».

La jeune femme a également collaboré à plusieurs publications : chronique arts et spectacles dans le 24 Heures, chronique de décoration dans le cahier Casa du Journal de Québec, chronique culturelle pour les magazines Gabrielle et Tendances, bref, elle a exploré diverses facettes du métier.

Élisa Cloutier ne manque pas d’idées pour alimenter le volet culturel du magazine Portrait. « Je pense faire une chronique Les coups de cœur de…, dans laquelle des personnalités de passage à Québec nous parleront de leurs endroits préférés dans la Vieille Capitale, ainsi qu’une chronique Fille de ville, par laquelle je ferai découvrir aux lecteurs des endroits branchés en ville. » Plusieurs autres projets lui trottent dans la tête pour ses futures chroniques. À suivre…

Pour toute information, suggestion ou question :
elisa@magazineportrait.com.

Pierre-Luc Cullen

Le parcours de Pierre-Luc Cullen a commencé dans la restauration. C’est en travaillant dans quelques établissements de classe de Québec, dont le Monte Cristo l’Original du Bonne Entente, que le jeune homme a découvert son intérêt pour la gastronomie. Au point où il s’est dirigé vers le Collège Mérici et y a complété le programme de Techniques de gestion hôtelière. Sa passion pour la gastronomie s’est rapidement élargie pour englober celle du vin, son actuel terrain de prédilection. « Après le collège, j’ai décidé d’aller chercher mon attestation de spécialisation professionnelle en sommellerie en suivant plusieurs formations de perfectionnement, raconte-t-il. J’ai voyagé durant six mois en Europe de l’Ouest et puis en Californie pour apprendre l’art du vin. »

Au retour, sa fibre entrepreneuriale se fait sentir. « J’ai toujours voulu être mon propre patron. Alors, j’ai cherché un concept et j’ai choisi celui des dégustations de vins et fromages à domicile. Aujourd’hui mon entreprise, Vinfrodom, fête ses deux ans d’existence. » Pas si mal pour un jeune homme de 26 ans… « Dans ce créneau, je me spécialise dans la dégustation, la formation et l’animation, tant à domicile qu’en entreprise. Je me déplace avec les fournisseurs nécessaires, selon la nature et l’ampleur de l’événement : chefs, serveurs, sommeliers, traiteurs, etc. On se charge de tout, de A à Z, que ce soit pour un 5 à 7, un anniversaire, une inauguration, un mariage ou autre. Le but, c’est de libérer les organisateurs de leurs obligations d’hôtes pour qu’ils profitent de la compagnie de leurs invités. »

L’entrepreneur donne aussi des conférences sur le vin et agit comme consultant externe pour Vinum Grappa, une entreprise spécialisée en accessoires de service, de dégustation et de conservation des vins, et aussi pour Vitis Canada, une agence de représentation en vins et spiritueux.

Dans sa chronique, Pierre-Luc Cullen désire s’adresser à tous les lecteurs de Portrait qui s’intéressent au vin et à la gastronomie, les plus néophytes comme les plus avertis. « Je pense m’inspirer
de la saison en cours au moment de la parution pour choisir mes suggestions d’accords mets-vin et traiter des tendances les plus branchées, en gastronomie et en sommellerie. » Eh bien, Pierre-Luc, nous te lirons jusqu’à la lie…

Jean Nadeau

La voix est grave et la carrure, imposante. Son ton est gentil en privé, mais sur scène, attention : Jean Nadeau ne fait pas dans la dentelle. Il se décrit comme un activateur et un générateur d’actions, loin des conférenciers inspirateurs-motivateurs qui livrent un message convenu. D’ailleurs, il le dit lui-même : « Dans la vie je veux être charmant, mais sur la scène je veux dire les vraies affaires. »

Propriétaire d’une entreprise spécialisée en gestion et organisation de congrès et d’événements spéciaux depuis 15 ans, Octopus DMC, Jean Nadeau en a vu beaucoup des conférences, et sur tous les sujets. « J’ai toujours été intéressé par la parole, les débats et par la prestance des orateurs. » C’est lors d’une conférence sur la loi de l’attraction, inspirée du livre phénomène The Secret, que Jean réalise que c’est ce qu’il veut faire : parler aux gens. « Ce que j’ai à offrir, c’est une opinion, la mienne, formulée au fil de mes expériences de vie, de travail et de mes erreurs. J’émets des idées, toutes simples, mais qui ont du sens. J’accepte de vivre avec la prétention que je peux aider les gens, je le fais à ma façon et tant mieux si j’en aide quelques-uns. »

L’approche est du style « coup de pied ». Jean Nadeau veut marquer l’imaginaire, confronter les demi-vérités, attaquer la complaisance et provoquer une réflexion en déstabilisant ses auditeurs. « Je m’accorde le droit d’être politiquement incorrect, car derrière ce style il y a un objectif qui me vient du cœur, aider les gens à faire des changements dans leur vie. Je les rends inconfortables pour qu’ils passent à l’action. Au minimum, ils vont réfléchir, mais au mieux, ils vont faire un geste qui va les rapprocher de leur rêve. Si j’arrive à les déranger, la motivation viendra d’elle-même, conclut-il. »

La chronique de Jean dans Portrait ira dans le même sens, en passant par l’écrit plutôt que par la parole. « J’aimerais déboulonner des mythes, susciter la réflexion, replacer les choses dans une autre
perspective et briser les idées toutes faites des trop nombreux conférenciers bonbons. » Tout cela dans un seul but : nous faire passer de l’intention à l’action. Ce passage si difficile à franchir et constamment repoussé pour une quantité de bonnes raisons, n’est-ce pas?

- Sylvie Lamothe

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